Quarante-cinq personnes ont participé à la réunion : 24 communes adhérentes présentes ou représentées, trois communes non adhérentes venues s’informer et deux conseillères départementales. Depuis la dernière assemblée générale, Cavillargues et Sabran ont adhéré, ce qui porte l’association à 41 communes. Quinze se situent dans le secteur centre (Pays d’Uzès), dix-huit dans le secteur nord (Gard rhodanien, Alès Agglo et Cèze-Cévennes) et huit dans le secteur sud (Pont du Gard et Nîmes Métropole).
L’association espère de nouvelles adhésions dans ces territoires, notamment à Nîmes Métropole et dans le Gard rhodanien, ainsi que celles du Conseil régional d’Occitanie et du Conseil départemental du Gard.
Un parc sans réglementation supplémentaire
Les membres du conseil d’administration ont rappelé les principes du projet, dont l’idée remonte à plus de dix ans. Selon l’association, un PNR n’impose pas de réglementation supplémentaire aux communes, aux habitants, aux chasseurs ou aux agriculteurs, mais apporte un label, des projets communs, des fonds supplémentaires et de l’ingénierie pour les communes rurales. Elle indique que 59 PNR existent en France depuis plus de soixante ans, représentant plus de 5,2 millions d’habitants, et qu’aucun n’a été dissous.
Études et feuille de route
Parmi les projets en cours figurent une étude de faisabilité sur la structuration d’une filière bois-énergie, avec les Communes forestières du Gard, et une opération participative d’inventaire des insectes, avec le Muséum national d’histoire naturelle. Fin 2026, l’association pourrait se transformer en association de préfiguration. Un appel à cotisation et des demandes de subvention sont prévus début 2027, et la prochaine assemblée générale se tiendra au printemps 2027.